TRAGEDIE MINIERE

Le vice-président sud-africain appelle à réfléchir aux violences minières de Marikana

JOHANNESBURG, (Xinhua) - Les pires violences minières depuis la fin de l'apartheid ont apporté une opportunité aux Sud-africains pour réfléchir aux problèmes derrière la tragédie, a déclaré vendredi le vice-président sud-africain Kgalema Motlanthe.
Vendredi 7 septembre 2012 | 18:05 UTC

La tragédie minière a donné une leçon aux Sud-africains sur les façons de résoudre les problèmes sociaux et économiques, a déclaré M. Motlanthe aux représentants lors du Sommet du Conseil national du travail et du développement économique (NEDLAC) à Johannesburg.

Il faisait ainsi référence aux violents affrontements qui ont fait 44 victimes le mois dernier à la mine de platine de Marikana dans la province du Nord-Ouest. Cette tragédie est la pire depuis la fin de l'apartheid en 1994.

M. Motlanthe a lié cet incident à la pauvreté et aux inégalités, appelant les Sud-africains à "réfléchir à la manière de lutter contre la pauvreté et les inégalités via nos institutions et organisations respectives ".

"Cela nous met également au défi de nous réengager dans un dialogue social efficace aux niveaux national et régional. Nous devrions nous efforcer à trouver une vision commune pour nous faire avancer", a-t-il indiqué.

M. Motlanthe a ajouté que le gouvernement allait réfléchir aux événements et à une façon appropriée d'agir une fois que la Commission d'enquête judiciaire, nommée par le président Jacob Zuma, aura remis un rapport sur l'incident.
 

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