Ces recettes, obtenues sur une production de 9.400 tonnes de thé, sont le double de celles de 2005, a dit à Xinhua M. Nzohabonimana en marge des travaux de la semaine "portes ouvertes" du ministère burundais de l'Agriculture et de l'Elevage dans le cadre des 50 ans d'indépendance du Burundi.
Selon M. Nzohabonimana, la culture du thé sur 9.000 hectares va être étendue sur plus de 14.000 hectares d'ici 2015.
Il a attribué cette augmentation des recettes à l'engouement croissant des paysans à la culture du thé, dû à des mesures incitatives prises dans la fixation du prix au producteur qui est passé de 110 francs burundais le kilo en 2006 à 270 francs burundais en 2012, ainsi que les conditions pédo-climatiques favorables à cette culture.
Cependant, a noté M. Nzohabonimana, ce secteur fait face à certains défis tels que l'instabilité des cours mondiaux.