Le cauchemar reste inexplicable pour la jeune fille, son bébé se trouvait dans une zone très sécurisée, sous couveuse pour enfants prématurés, elle soupçonne donc des membres hospitaliers d’être complice du kidnapping.
N’ayant pas les moyens de se battre juridiquement, Vanessa Tchatchou utilise une nouvelle arme : les réseaux sociaux. Avec l’aide de centaines de volontaires, plusieurs pages Facebook se sont créés pour trouver des réponses et soutenir la jeune femme.
Après un sit-in de cinq mois devant l’hôpital de Ngousso, les médias et les associations de défense des droits de l’homme ont commencés à s’intéresser au cas de la disparition mystérieuse. Vanessa Tchatchouplus déterminée que jamais compte sur les internautes pour retrouver son enfant.