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Revue de la presse ivoirienne

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FRATERNITE MATIN

Mamadou Koulibaly a officiellement "décidé de mettre un terme" à son engagement au Front populaire ivoirien (FPI) lundi "Suite au cataclysme que nous venons de vivre, la haute direction du FPI refuse toujours un congrès-bilan et exclut tout changement, même indispensable, qui pourrait selon elle l'affaiblir", a accusé l'ex-président par intérim du parti de Laurent Gbagbo. Selon Mamadou Koulibaly, la direction du FPI "cherche surtout à préserver des chasses gardées personnelles au détriment de l'intérêt général et à masquer sa propre trahison envers (ses) militants, (ses) idéaux, la Côte d`Ivoire et la cause africaine". Le président de l'Assemblée nationale se consacre désormais à la création de "Liberté et démocratie pour la République (Lider)", un nouveau parti politique.

L'INTER

Bonne nouvelle pour les entreprises sinistrées de 2002, 2004 et des évènements de 2011. Une enveloppe de six milliards de FCFA (10 millions d'euro) est disponible pour leur dédommagement. "Six autres milliards de FCFA, dont le financement est assuré par l'Agence française de développement (AFD) vont intervenir cette semaine", a affirmé le ministre de l'Economie et des finances, Charles Diby Koffi qui annonce ainsi une somme totale de 12 milliards de FCFA à gérer pour le compte du secteur privé. Le ministre Diby a définit l'affectation de ces ressources aux entreprises concernées. L'ambassadeur de France en Côte d'Ivoire, Jean-Marc Simon, a fait remarquer que 44 entreprises ont payé un lourd tribut avec des pertes subies qui s'élèvent à 7,34 milliards de FCFA.    

L'EXPRESSION

Sans moyen de mener des patrouilles en haute mer, la Marine de Côte d'Ivoire ne peut surveiller et protéger les côtes nationales. La marine est le parent pauvre des forces nationales. Limitée dans sa structure, elle n'a pas non plus bénéficié d'investissements appropriés pour jouer efficacement son rôle de surveillance des côtes. Le mal est si profond que les marins des pays comme le Maroc et la Tunisie, qui venaient se former en Côte d'Ivoire, ont tourné les dos à la base d'Abidjan. Et comme pour montrer que la régression est totale, les Ivoiriens vont aujourd'hui vers ces pays pour obtenir leur brevet supérieur de navigation. Les marins ivoiriens qui allaient en croisière et même en long courrier par le passé sont devenus des bureaucrates. A l'époque, sur le bâtiment "Eléphant", les soldats de l'eau pouvaient passer deux mois en mer et accoster à Cotonou (Bénin), Matadi (Congo) ou Port-Gentil (Gabon) où ils avaient bonne presse. Désormais, cela fait partie du passé.