Tchad : Une réunion portant sur  la sécurité en Afrique centrale  s’ouvre ce lundi

N’Djamena  (© 2018 Afriquinfos)-  N’Djamena la capitale du Tchad accueille dès ce lundi 3 décembre  la  47e réunion du comité consultatif permanent des nations unies chargé des questions de sécurité en Afrique centrale (UNSAC).

La rencontre qui s’ouvre dès demain et ce au 7 décembre prochain, d’après un communiqué du Bureau régional des nations unies pour l’Afrique centrale (UNOCA), permettra d’établir le point de la situation géopolitique et sécuritaire dans les onze pays membres, notamment l’Angola, le Burundi, le Cameroun, la République centrafricaine (RCA), le Congo, la République démocratique du Congo (RDC), le Gabon, la Guinée Equatoriale, le Rwanda, Sao tomé et Principe, et le Tchad.

C’est aussi une occasion pour les participants de faire un zoom sur les défis liés à la paix et à la stabilité au niveau régional, y compris les questions transfrontalières.

Autres sujets qui seront au cœur des débats sont : la piraterie maritime dans le golfe de guinée, les activités des groupes terroristes comme Boko Haram et l’armée de résistance du seigneur (LRA), le mercenariat et le crime transnational organisé, les menaces sécuritaires liées au pastoralisme et à la transhumance. Il sera é enregistrera un nouveau développement positif sur le plan de la lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre en Afrique centrale.

« Faire taire les armes en Afrique d’ici 2020 »

Un projet conjoint d’appui à la mise en œuvre de la convention de Kinshasa dans les onze Etats de l’Afrique centrale sera également lancé en marge de la 47e réunion de l’UNSAC : une initiative qui entre dans le cadre de la vision de l’UA  de « faire taire les armes en Afrique d’ici 2020 ».

la CEEAC, le centre régional des nations unies pour la paix et le désarmement en Afrique (UNREC) et l’UNOCA s’engageront, entre autres, « à renforcer les capacités techniques et législatives des états membres de la CEEAC en matière de promotion et de mise en œuvre de la convention de l’Afrique centrale pour le contrôle des armes légères, de leurs munitions et de toutes pièces et composantes pouvant servir à leur fabrication, réparation et assemblage, dite convention de Kinshasa ».

Vignikpo Akpéné