Sur la route de la COP22: Conférence ministérielle sur l’économie intelligente des...

Sur la route de la COP22: Conférence ministérielle sur l’économie intelligente des océans en Afrique à Maurice

SHARE

En amont de cette rencontre attendue dans l’océan indien, un atelier sur les défis et opportunités de l’économie des océans organisé par la Banque mondiale (BM) se tient du 29 au 31 août. Il s’agit de sensibiliser les journalistes africains à l’économie bleue.

En collaboration avec la coopération américaine et la commission ouest-africaine de la pêcherie sous-régionale, et le Bureau de l’Union africaine pour les ressources animales, la BM avait tenu du 28 février au 4 mars au Ghana, un atelier  intitulé «les journalistes africains pour la pêche durable», avec pour ambition d’accompagner les journalistes africains dans la couverture de reportages précis sur les questions de pêche.

A Maurice, il sera question de sensibiliser les journalistes africains sur les défis et opportunités de l’économie des océans et à l’amélioration des conditions de vie en Afrique suite à la croissance économique qui découle de ces activités, indique la BM en lien avec l’accord de Paris.

C’est un programme de sensibilisation qui cible des journalistes de quatorze pays : le Cap-Vert, les Comores, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Kenya, Madagascar, le Maroc, le Mozambique, Sao Tome et Principe, le Sénégal, les Seychelles, la Tanzanie, le Togo et Maurice.

Parmi les thèmes techniques évoqués, il y aura la pêche durable et l’aquaculture, l’intégrité du littoral, le transport maritime et le secteur portuaire, les énergies renouvelables, le tourisme, la finance. Pour la BM, «diversifier les économies des ressources marines de façon intelligente est un moyen d’atteindre les objectifs du développement durable ainsi que la croissance inclusive globale».

La prochaine COP22 qui se tiendra à Marrakech au Maroc est considérée  comme une opportunité pour l’Afrique en application des engagements pris à Paris lors de la dernière Cop21 où l’économie bleue durable a fait partie des priorités de l’accord, selon la BM.

BELLA EDITH